Mon Cultura, mon calvaire

25 novembre 2014

Rejoindre Cultura, une envie de non jubilation.

  Je cotoie bon nombre de jeunes diplômés ou non, qui veulent rejoindre cette entreprise. Travailler avec des produits intéressants, être au plus proche de la culture, une ambiance cool sont les facteurs les plus importants qui motivent cette envie. J'aurais un devoir de mise en garde envers vous alors...

Cultura

  Là où l'entreprise veut montrer que ses employés sont "passeurs d'envie", il s'avère aujourd'hui que de savoir se servir d'un logiciel pour faire une recherche de produits ou faire une commande via l'ordinateur ou le terminal mobile peut être fait par la personne lambda. Le client est devenu anecdotique alors qu'il est au coeur du métier lorque l'on nous présente l'entreprise pour la première fois. En effet, les tâches ( rébarbatives, simplettes) alouées aux salariés sont sans cesse plus nombreuses, et le client vient perturber leur déroulement. Quelques exemples:

Les changements de prix:

Avec des séances de réétiquetage journalières durent quelquefois toute une matinée. Dans le cas d'opérations vidéos renouvelées provoquants l'overdose des clients et des salariés, celles-ci durent plusieurs jours pour au final n'occuper un collaborateur ou plusieurs qu'à cette tâche. Inintéressant au possible sauf pour les passionnés d'étiquettes et de résidus de colle sous les ongles.

Les retours de produits:

Demandés par les fournisseurs afin de générer une valo de stock ( pouvoir récupérer l'argent des produits invendus pour rachetés bien souvent ces mêmes produits)ils doivent être réalisés avant une date butoire et avec un maximum de produits renvoyés en réfèrence au listing (taux proche de 90%) Le conseiller de vente doit ensuite les scanner, empaqueter le tout et l'envoyer. Les quantités varient de 1 pièce à 400 pièces pour certains. Ce qui est assez démoralisant c'est de revoir ces mêmes produits revenir, pour à nouveaux être remis en rayon 1 semaine après avoir biensûr à nouveau été réétiquetés et antivolés par les receptionnaires ( tout aussi démoralisant pour eux). Ces vagues de retours comme elles sont appelés sont quelquefois soumises aux conseillers à quelques jours de la date limite et imposent de s'y coller rapidement. Ils sont très chronophages et impactent sur le services clients et deviennent rébarbatifs pour le salarié.

Ainsi nous tournons en rond, gilets bleus, et rond et rond, petit patapon.

 

 

 

 

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12 novembre 2014

L'esprit des clients jubile... quant au notre...

  Tout est bien résumé dans ce titre. Certains d'entre-vous, clients de l'enseigne, et je l'ai entendu dire parfois, disent qu'on se sent bien au magasin, et que l'on y passerait la journée. J'étais dans ce cas je vous rassure lorsque j'étais moi-même client. Mais la hierarchie, les tâches ô combien répétitives, le manque cruel d'humanisme, d'organisation, d'anticipation et de promotion interne nous font redescendre de ce nuage jubilatoire.

  Je dédicace d'ailleurs ce blog à Leslie Plée, auteur de "Moi vivant, vous n'aurez jamais de pauses ou comment j'ai cru devenir libraire" disponible ici:

 

téléchargement

 Celle-ci fût salariée à Cultura il y a de celà plusieurs années et raconte ses déboires et rêves déchus lorsqu'elle a franchi la barrière cliente---employée. En 2014, les choses sont devenues pires, et les gilets bleus mêmes neufs commencent sérieusement à être lacérés.

  Je reviendrai sur celà dans mes prochains billets.

  Bien à vous. 

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